Nouveau clip de Château Jean Faure

Un petit bijou réalisé par la talentueuse agence LA BARAQUE A FILM. En 3’30 minutes, toute la magie du terroir de Jean Faure est habilement relevée à travers les diverses saisons qui rythment le travail de la vigne et du vin. Si la communication des grands vins est souvent ostentatoire, le réalisateur a su ici capter l’esprit du lieu et mettre en avant les liens particuliers qui unissent ce terroir aux hommes et aux animaux qui oeuvrent à son embellissement. Bravo.

Pierre-Jean Villa: du Rhône et du talent

Pierre-Jean Villa est l’étoile montante de la Vallée du Rhône. Ses Saint-Joseph rouges et blanc, Côte Rôtie et autre Esprit d’Antan sont des cuvées de haute volée qui expriment la quintessence des syrahs, viogniers et roussane. Vigneron passionné,  vinificateur hors pairs on s’arrache ses bouteilles que l’on retrouve aujourd’hui chez les plus grandes tables. Pour en mettre quelques unes en cave, c’est par ici…

 

Parler vin avec les mains

Parler du vin avec les mains

Deux excellentes vidéos pour les amies du vin malentendants !

L’ORIGINE : Fruit d’une rencontre hasardeuse et heureuse dont la vie tient le secret, entre Carlos Carreras, interprète en langue des signes chez DES’L, et Sebastian Nickel, œnologue et VinParleur.
L’IDÉE : donner accès au vin et aux plaisirs de la dégustation à tout le monde, pour atteindre ceux qui voient et ceux qui entendent, mais surtout pour atteindre ceux qui sont sourds ou qui ont des difficultés à entendre.
LA RÉALISATION : des films, des paroles et des signes.
LE RESULTAT : des séquences sur le vin, le goût, la dégustation, à regarder seul, en famille ou entre amis.
NOTRE SOUHAIT : que ça vous plaise et que ça continue…

La phase visuelle

 

La phase olfactive

Naissance d’un Grand Vin

Le 6 septembre 2012, La commission de l’INAO propose de classer Château JEAN FAURE comme GRAND CRU CLASSE. Château Jean Faure est en train de se hisser dans le top 50 des meilleurs châteaux bordelais. Véritable résurrection pour ce voisin de Cheval blanc avec qui il partage bien des similitudes : géologie, encépagement…

L’histoire originale d’un évêque trop…joueur.

UNE HISTOIRE ORIGINALE
En 1816, un évêque joue autour d’une table l’une de ses terres et la perd contre Raymond Étienne Amiel. La propriété compte alors 10 hectares de vigne en pleine garrigue. Détruit par le phylloxéra en 1865, le domaine est replanté ensuite avec des vignes américaines. Camille Bouzy s’associe avec le fils Amiel et construit sur le Mas une cave de foudres. Ruiné en 1907 par une crise de mévente, Gouzy meurt en 1910. Hypothéqué, le Mas Amiel devient la propriété de Charles Dupuy. Son fils Jean la développe et produit un vin doux naturel sous la marque Mas Amiel. Charles, le petit-fils, poursuit cette expansion jusqu’à sa mort, en 1997. En 1999, Olivier Decelle rachète le Mas Amiel qui compte alors 226 hectares dont 170 plantés de vignes.

 200 ans de passion et d’histoire associés à une Terre d’Exception ont fait du MAS AMIEL UN DOMAINE MYTHIQUE connu des grands amateurs du monde entier pour ses Vins Doux Naturels. Une collection de vins à l’identité rare et précieuse…

UN CLIMAT UNIQUE
Le Mas Amiel bénéficie d’un climat méditerranéen semi-aride unique en France : 260 jours de soleil par an, une chaleur caniculaire, 700 mm de pluviométrie ! Des conditions favorisées encore par des vents éclectiques : froide et sèche Tramontane, vents chauds d’océan et d’Espagne et glacés de l’Est. Ces facteurs climatiques jouent un rôle déterminant pour la maturation des raisins et leur état sanitaire.

Déguster les produits de cette propriété

Etes-vous un agité orbital ?

J’ai jamais trop compris ce que ma fille fabrique à l’EPFL en chimie-moléculaire, de là à comprendre que l’on “s’amuse” à comprendre les effets d’un geste que tout amateur de vin connaît, à savoir tournoyer son verre de vin pour en humer les parfums. Alors là…Nul ne contestera le bien-fondé de ce protocole, que chacun reproduit plus ou moins intuitivement sitôt qu’il s’agit de déguster un grand cru ou de mélanger un café si l’on n’a pas de cuillère. Quant à expliquer précisément les phénomènes de mécanique des fluides à l’œuvre durant cette opération, qualifiée d’«agitation orbitale», c’est une autre affaire !