Les recettes de Pâques – Original : Risotto d’asperges vertes au gruyère

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :- 300 g de riz arborio
– 1 bocal d’asperges vertes
– 10 cl de vin blanc
– 90 cl de bouillon de légumes
– 4 cuillères à soupe de jus d’orange
– jus d’1/2 citron
– 150 g de beurre
– parmesan
– Gruyère râpé
– basilic
– sel et poivre

Préparation de la recette :

Faire dorer l’oignon haché à la cocotte dans 30 g de beurre.
Ajouter le riz, remuer jusqu’à ce que les grains deviennent translucides.
Verser le vin, puis un peu de bouillon.
Lorsque le riz aura absorbé le bouillon, ajouter le reste en trois ou quatre fois. Compter environ 25 min de cuisson.
Ajouter 30 g de beurre et 50 g de parmesan dans le risotto, puis les asperges égouttées. Conserver au chaud.
Porter le jus d’orange à ébullition, poivrer.
Hors du feu incorporer le reste de beurre par morceau puis le jus du demi citron.
Verser la sauce à l’orange sur le risotto, parsemer de basilic, ne lésinez pas sur le gruyère râpé et les copeaux de parmesan. Servir.

BOISSON CONSEILLÉE :

Idéal avec un vin de la Loire du domaine des Roches Neuves (Thierry Germain)

Les recettes de Pâques – Contemporain : Le velouté d’asperges blanches

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes

Ingrédients (pour 6 Personnes) :- 1 kg d’asperges blanches (ou violettes) fraîches
– 6 à 7 pommes de terre
– 2 oignons
– 5 échalotes
– 20 cl de crème semi-épaisse
– 10 g de beurre
– 1 ou 2 brins de ciboulette
– 1 cube de bouillon Kub’or
– 1 cube de bouillon de volaille
– 1 pincée de sel
– 1 pincée de poivre

Préparation de la recette :

Couper en tronçons les asperges en séparant les pointes (que nous ferons cuire à la fin). Les mettre dans un faitout avec de l’eau (3 litres env.).
Plonger le cube de bouillon de volaille ainsi que le bouillon cube (Kub’or) dans le faitout.
Émincer les oignons et les échalotes et les faire revenir dans une poêle avec le beurre ; une fois qu’ils sont revenus, les ajouter aux asperges. Faire cuire 35 minutes et ajouter en fin de cuisson les pointes d’asperges et la crème. Prolonger la cuisson encore 10 minutes.
Faire cuire à l’eau les pommes de terre, préalablement épluchées, dans une autre casserole.
Une fois que les asperges sont cuites les passer au mixeur. Filtrer les asperges à l’aide d’un chinois, pour pas qu’il n’y ait de filament.
Mettre les pommes de terre cuites dans le jus d’asperge filtré, ajouter la ciboulette coupée et mixer de nouveau. Décorer avec les brins de ciboulette.

Remarques :

Vous pouvez servir ce plat avec des petits croûtons.

BOISSON CONSEILLÉE :

Idéal avec un Riesling du Domaine Alsacien Bott-Geyl (BIO & Biodynamie) ou un excellent Bourgogne Blanc de la Maison Decelle-Villa

Les recettes de Pâques – Succès assuré : Souris d’agneau confite au vin

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 200 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes) :- 2 souris d’agneau
– 1 cuillère à soupe de graisse de canard
– 2 oignons
– 3 gousses d’ail
– 1 pincée de gingembre frais
– 2 carottes
– 2 feuilles de laurier frais
– 2 brins de thym frais
– 1 petit brin de romarin frais
– 70 g de concentré de tomates
– 25 cl de vin rouge
– 25 cl de bouillon de bœuf
– 1 cuillère à café de miel liquide
– Le jus d’une orange.
– 4 baies de genièvre
– 1 pincée de gros sel
– 8 grains de poivre
– 1 pincée de cumin
– 1/2 cuillère à café de moutarde

Préparation de la recette :

Faites chauffer la graisse de canard dans une cocotte qui va au four et faites dorer les souris d’agneau de tous les côtés.
Retirez et réservez les.
Faites sauter l’oignon, gingembre et l’ail finement hachés, faites-les dorer puis ajoutez les carottes en rondelles très fines.
Mélangez bien et laissez cuire pendant 10 minutes.
Ajoutez le herbes aromatiques ficelées et les baies de genièvre.
Incorporez aux légumes les souris d’agneau, ajoutez le concentré detomate délayé dans un peu d’eau chaude, mouillez avec le vin et le bouillon.
Portez le tout à ébullition.
Broyez le sel, poivre et cumin dans un mortier.
Salez et poivrez.
Préchauffez votre four à 120 °C (thermostat 4).
Délayez le moutarde dans la cocotte.

Ajoutez le jus d’orange et le miel.
Posez la cocotte pour 2 heures 30 à 3 heures dans le four à 120 °C (thermostat 4).
Arrosez les souris plusieurs fois.
Ajoutez de l’eau si nécessaire.
Servez avec des pâtes fraîches.

Boisson conseillée :

Idéal avec un Saint-Joseph ou un Nuit-Saint-Georges

 

Les recettes de Pâques – Un classique indémodable : Le Gigot de 7 heures au four et sans cocotte

Temps de préparation : 60 minutes
Temps de cuisson : 420 minutes

Ingrédients (pour 8 personnes) :- 2,3 kg de gigot d’agneau
– 3 poivrons
– 12 pommes de terre (pas trop grosses)
– 3 oignons
– 2 têtes d’ail
– huile d’olive
– herbes de Provence

Préparation de la recette :

La veille, badigeonner le gigot d’huile d’olive et saupoudrer d’herbes de Provence. Placer le gigot sur la lèche-frite du four et le laisser reposer toute la nuit à température ambiante.

Le lendemain, mettre le four à 100°C (thermostat 3-4) et laisser cuire le gigot pendant 3h.

Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre et les couper si elles sont trop grosses. Epépiner les poivrons et les couper en 4. Eplucher les oignons et les couper en lamelles.

Au bout de 3h de cuisson, placer autour du gigot les légumes et les têtes d’ail. Arroser d’un grand verre d’eau.

Laisser cuire 4h sans oublier d’arroser d’eau régulièrement.

Remarques :

Le gigot peut rester au four plus longtemps sans problème. Les légumes peuvent varier selon vos envies.

La boisson conseillée :

Parès Baltà : Gratvinum 2PR 2010 Priorat

Cette cuvée à la rondeur avenante équilibre merveilleusement sa puissance tannique par un toucher de bouche soyeux et un jus de pur fruit. Idéal avec le gigot de 7 heures ! Cliquez ici pour voir le vin 

Secrets d’Epiphanie

Du Valais au Pyrénées, voyage royal et savoureux

J’aime l’Epiphanie. Il me rappelle ce merveilleux moment quand, enfant, nous «tirions» les Rois. Un parfum de magie flottait à table. Je me souviens du rituel de la découpe : sous une grande serviette de coton blanc, afin que l’on ne puisse pas, par le côté des tranches, entrevoir la fève, sésame pour le sacre. A tour de rôle, nous glissions la main sous la serviette pour attraper la part qui nous revenait et, religieusement, les yeux scintillants à la vu de la couronne en «or» qui trônait au milieu de la table, nous rêvions de devenir le roi de la journée.

QUERIBUS

image: Château de Quéribus, au dessus du vignoble de Mas Amiel

Quel rapport avec le vin? Le souvenir des bouteilles de vins doux qui s’ouvraient pour cette occasion. Leur belle robe dorée semblait assorti à la couronne. On invitait les enfants à «mouiller les lèvres». Initiation à un arcane nouveau, celui des saveurs…. Mais surtout, l’Epiphanie, c’était cette occasion de se délecter d’un vin doux au creux de l’hiver. Et, même s’il se fait parfois capricieux comme cette année, l’hiver s’adoucit de ce moment de partage et de convivialité autour des vins doux. C’est le cas de la Tchupèlètô d’Alexandre Délétraz. Une cuvée 100% Ermitage flétri sur souche, que le jeune et talentueux vigneron de Fully élabore dans sa combe perdue, doux mélange de fruits confits et de parfums de champignons des bois. Les uns opteront pour la tradition d’un Jurançon moelleux, à l’instar de celui que vinifie Jean-Bernard Larrieu, le patoisant du Vic-Bihl, sur les versants escarpés face aux Pyrénées. Toute la rigueur montagnarde adoucie par l’exotisme des Petit et Gros Manseng, que l’on vendange parfois ici jusqu’en décembre. Toujours dans la Grande tradition, comment ne pas citer le Sauternes. Le roi des vins doux même s’il ne fut pas le vin d’un roi comme le Jurançon qui baptisa Henri IV.…Mais quel feu d’artifice que celui de Jean-Noël Belloc : mangue, melon, pâte de fruits séchés, épices… Un Sauternes issu presque exclusivement de sémillon et qui place haut le degré d’accoutumance!

Last but not least, si l’Epiphanie se traduit en Grec par le verbe φαίνω (phaïnò), « se manifester, apparaître, être évident », il est un vin comme une évidence secrète, cachée au fin fond d’un pays de mystère et de tradition. Un vin rare, issu d’une appellation ancestrale, dont on doit la résurgence au courage d’hommes qui surent combattre et imposer leurs idées dans un milieu aride, venteux et farouchement méfiant de l’Autre. Ce vin, c’est le Maury Blanc du Mas Amiel, cet «Autre», c’est Olivier Decelle qui a donné ses lettres de noblesse à ce blanc magique issu du grenache gris. Un vin à la fois minéral et fruité, à la robe aux reflets blonds qui précède un nez de ciste, de pamplemousse et de schiste chauffé par le soleil languissant des soirées catalanes. Un contraste saisissant avec les rouges doux du domaine, une acoustique savoureuse à déguster silencieusement, la tête auréolée de mille secrets cathares. TS

Jusqu’au 11 janvier 2015, -10% sur nos vins doux en stock en magasin.

Plan cuisine : Le bar à l’unilatérale

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Bar à l’unilatérale sur son lit  de Bok Choy*

Ingrédients :
pour 4 personnes
●200 gr de Bar par personne avec peau
●4 Bok-choy (chou chinois)
●2 c.c. de sauce soja
●1 piment rouge
●1/2 oignon
●2 gousses d’ail
●Fleur de sel

Le Bok Choy :
Sauter le piment finement haché, l’ail et l’oignon, ajouter le bock  choy coupé en  quartier et verser le soja. Cuire à feu moyen jusqu’à  obtenir une texture tendre du chou puis réserver au chaud.

Le Bar:
Démarrer la cuisson des filets côté peau à feu vif pendant 1 minute, puis baisser le feu et laisser cuire encore 8 minutes sans  retourner les filets. Assaisonner de fleur de sel et dresser sur le chou.

Le vin qui lui va : Cuvée Altaïr 2012 du Mas Amiel

 

*Chou chinois que l’on trouve dans toutes les  épiceries asiatiques.