Les Primeur 2015 – Comment ça marche ?

QU’EST-CE QUE LES PRIMEURS ?

Démocratisé dans les années 80, le système de vente en primeur permet aux propriétés de commercialiser leurs vins avant qu’ils ne soient mis en bouteille. Les Châteaux obtiennent ainsi une avance de trésorerie en contrepartie de quoi l’acheteur bénéficie d’un tarif préférentiel.

Pour l’acheteur ce système permet de réaliser une économie et de s’assurer d’obtenir ses vins, surtout en cas de références très prisées.

C’est l’unique occasion d’acquérir parmi les plus grands vins de la planète à un prix exceptionnel. Pour certains, les mises en marché en primeur sont extrêmement contingentées ; résultat, une fois « livrables », leurs cotes grimpent et leurs prix s’enflamment au double, au triple et plus…
Attention, les prix fixés par les Châteaux sont susceptibles d’augmenter au fil de la campagne primeur, on dit que le château vend par tranche, nous vous conseillons de réserver vos vins dès leur sortie.
COMMENT ÇA MARCHE ?

1. Faites votre choix de vins en Primeur dès leur sortie parmi Notre Sélection 2015 .

2. Choisissez vos bouteilles parmi les différents formats proposés.

3. Le règlement s’effectue TTC (Toutes taxes comprises). Vous recevez alors une confirmation de commande ainsi que votre certificat de réservation, qui vaut titre de propriété.

5. Vos vins seront disponibles quelques mois après la mise en bouteille (Septembre 2017) nous vous contacterons pour la livraison de votre commande.

6. Sur www.lacouleurduvin.ch, votre achat est garanti.

7. Soyez averti en temps réel de chaque sortie en vous inscrivant dès maintenant à nos alertes primeurs 2015.

Cliquez ici pour accéder aux primeurs 2015 :

https://www.lacouleurduvin.ch/866-primeurs-2015

Les recettes de Pâques – Original : Risotto d’asperges vertes au gruyère

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) :- 300 g de riz arborio
– 1 bocal d’asperges vertes
– 10 cl de vin blanc
– 90 cl de bouillon de légumes
– 4 cuillères à soupe de jus d’orange
– jus d’1/2 citron
– 150 g de beurre
– parmesan
– Gruyère râpé
– basilic
– sel et poivre

Préparation de la recette :

Faire dorer l’oignon haché à la cocotte dans 30 g de beurre.
Ajouter le riz, remuer jusqu’à ce que les grains deviennent translucides.
Verser le vin, puis un peu de bouillon.
Lorsque le riz aura absorbé le bouillon, ajouter le reste en trois ou quatre fois. Compter environ 25 min de cuisson.
Ajouter 30 g de beurre et 50 g de parmesan dans le risotto, puis les asperges égouttées. Conserver au chaud.
Porter le jus d’orange à ébullition, poivrer.
Hors du feu incorporer le reste de beurre par morceau puis le jus du demi citron.
Verser la sauce à l’orange sur le risotto, parsemer de basilic, ne lésinez pas sur le gruyère râpé et les copeaux de parmesan. Servir.

BOISSON CONSEILLÉE :

Idéal avec un vin de la Loire du domaine des Roches Neuves (Thierry Germain)

Les recettes de Pâques – Contemporain : Le velouté d’asperges blanches

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes

Ingrédients (pour 6 Personnes) :- 1 kg d’asperges blanches (ou violettes) fraîches
– 6 à 7 pommes de terre
– 2 oignons
– 5 échalotes
– 20 cl de crème semi-épaisse
– 10 g de beurre
– 1 ou 2 brins de ciboulette
– 1 cube de bouillon Kub’or
– 1 cube de bouillon de volaille
– 1 pincée de sel
– 1 pincée de poivre

Préparation de la recette :

Couper en tronçons les asperges en séparant les pointes (que nous ferons cuire à la fin). Les mettre dans un faitout avec de l’eau (3 litres env.).
Plonger le cube de bouillon de volaille ainsi que le bouillon cube (Kub’or) dans le faitout.
Émincer les oignons et les échalotes et les faire revenir dans une poêle avec le beurre ; une fois qu’ils sont revenus, les ajouter aux asperges. Faire cuire 35 minutes et ajouter en fin de cuisson les pointes d’asperges et la crème. Prolonger la cuisson encore 10 minutes.
Faire cuire à l’eau les pommes de terre, préalablement épluchées, dans une autre casserole.
Une fois que les asperges sont cuites les passer au mixeur. Filtrer les asperges à l’aide d’un chinois, pour pas qu’il n’y ait de filament.
Mettre les pommes de terre cuites dans le jus d’asperge filtré, ajouter la ciboulette coupée et mixer de nouveau. Décorer avec les brins de ciboulette.

Remarques :

Vous pouvez servir ce plat avec des petits croûtons.

BOISSON CONSEILLÉE :

Idéal avec un Riesling du Domaine Alsacien Bott-Geyl (BIO & Biodynamie) ou un excellent Bourgogne Blanc de la Maison Decelle-Villa

Les recettes de Pâques – Succès assuré : Souris d’agneau confite au vin

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 200 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes) :- 2 souris d’agneau
– 1 cuillère à soupe de graisse de canard
– 2 oignons
– 3 gousses d’ail
– 1 pincée de gingembre frais
– 2 carottes
– 2 feuilles de laurier frais
– 2 brins de thym frais
– 1 petit brin de romarin frais
– 70 g de concentré de tomates
– 25 cl de vin rouge
– 25 cl de bouillon de bœuf
– 1 cuillère à café de miel liquide
– Le jus d’une orange.
– 4 baies de genièvre
– 1 pincée de gros sel
– 8 grains de poivre
– 1 pincée de cumin
– 1/2 cuillère à café de moutarde

Préparation de la recette :

Faites chauffer la graisse de canard dans une cocotte qui va au four et faites dorer les souris d’agneau de tous les côtés.
Retirez et réservez les.
Faites sauter l’oignon, gingembre et l’ail finement hachés, faites-les dorer puis ajoutez les carottes en rondelles très fines.
Mélangez bien et laissez cuire pendant 10 minutes.
Ajoutez le herbes aromatiques ficelées et les baies de genièvre.
Incorporez aux légumes les souris d’agneau, ajoutez le concentré detomate délayé dans un peu d’eau chaude, mouillez avec le vin et le bouillon.
Portez le tout à ébullition.
Broyez le sel, poivre et cumin dans un mortier.
Salez et poivrez.
Préchauffez votre four à 120 °C (thermostat 4).
Délayez le moutarde dans la cocotte.

Ajoutez le jus d’orange et le miel.
Posez la cocotte pour 2 heures 30 à 3 heures dans le four à 120 °C (thermostat 4).
Arrosez les souris plusieurs fois.
Ajoutez de l’eau si nécessaire.
Servez avec des pâtes fraîches.

Boisson conseillée :

Idéal avec un Saint-Joseph ou un Nuit-Saint-Georges

 

Les recettes de Pâques – Un classique indémodable : Le Gigot de 7 heures au four et sans cocotte

Temps de préparation : 60 minutes
Temps de cuisson : 420 minutes

Ingrédients (pour 8 personnes) :- 2,3 kg de gigot d’agneau
– 3 poivrons
– 12 pommes de terre (pas trop grosses)
– 3 oignons
– 2 têtes d’ail
– huile d’olive
– herbes de Provence

Préparation de la recette :

La veille, badigeonner le gigot d’huile d’olive et saupoudrer d’herbes de Provence. Placer le gigot sur la lèche-frite du four et le laisser reposer toute la nuit à température ambiante.

Le lendemain, mettre le four à 100°C (thermostat 3-4) et laisser cuire le gigot pendant 3h.

Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre et les couper si elles sont trop grosses. Epépiner les poivrons et les couper en 4. Eplucher les oignons et les couper en lamelles.

Au bout de 3h de cuisson, placer autour du gigot les légumes et les têtes d’ail. Arroser d’un grand verre d’eau.

Laisser cuire 4h sans oublier d’arroser d’eau régulièrement.

Remarques :

Le gigot peut rester au four plus longtemps sans problème. Les légumes peuvent varier selon vos envies.

La boisson conseillée :

Parès Baltà : Gratvinum 2PR 2010 Priorat

Cette cuvée à la rondeur avenante équilibre merveilleusement sa puissance tannique par un toucher de bouche soyeux et un jus de pur fruit. Idéal avec le gigot de 7 heures ! Cliquez ici pour voir le vin 

Comment déguster le Champagne ?

Comment déguster le champagne ?

Avant toute chose, il convient de déguster le champagne à la bonne température.

Pour rafraichir une bouteille de champagne, la meilleure méthode est sans conteste celle du seau à rafraichir appelé universellement seau à Champagne. On le remplit jusqu’à 10 centimètres du bord. Dans une pièce à 20°C, dans un seau rempli à ½ d’eau froide et ½ de glaçons, la bouteille sera à 7° après 40 minutes si elle sort d’une cave à 11°C, et après deux bonnes heures si elle était à la température de la pièce. Le seau à champagne a l’avantage de refroidir progressivement la bouteille et de la garder ensuite à la même température, pourvu que l’on remplace les glaçons quand ils sont fondus.

Ensuite vient le service du champagne, qui est le deuxième prérequis indispensable avant de pouvoir commencer à déguster…

Il est fortement recommandé de ne remplir les verres qu’à moitié ou, au plus, aux deux tiers et de les maintenir au niveau choisi en les remplissant fréquemment afin que le spectacle de joyeuse ascension des bulles soit permanant. Si un verre vide est attristant, un verre plein manque d’élégance. Dans un verre très rempli, le niveau du vin est trop proche de l’air ambiant pour que l’on puisse jouir du bouquet qui, au contraire, se concentre dans un verre à moitié plein. En outre, le champagne a toutes les chances de déborder si on verse exagérément, et ensuite de se réchauffer.

Avant de boire le champagne, il faut le déguster pour ne rien perdre des qualités que le vin présente dans différents domaine. La dégustation se fait sans hâte et selon un processus bien établi qui ne se différencie guère de celui qui concerne les autres vins (examen des bulles mis à part).

  1. La phase visuelle :

C’est l’examen de la couleur (robe), qui peut être jaune pâle, jaune-vert, jaune clair, paille, or, doré, rosé ou pour des vins âgés, ambrée.

Puisqu’il s’agit d’un vin effervescent, c’est aussi surtout l’examen des bulles, dont la finesse, la régularité et la persistance sont, avec la tenue du cordon de mousse, le signe d’un grand champagne. La qualité de la mousse d’un vin de Champagne apparaît comme l’aptitude du vin à se dégazer lentement. Elle a une importance beaucoup plus grande que la teinte pour les professionnels et les véritables amateurs de vins de Champagne.

Les vins de Champagne possèdent une mousse généreuse, extrêmement fine avec la formation dans le verre de véritables petits chapelets de bulles très ténues, dont l’ascension relativement lente se renouvelle sans cesse.

Une mousse prompte à s’apaiser et aux bulles trop clairsemées, est le signe d’un vin qui a perdu une partie de son gaz carbonique, comme l’indique aussi l’absence de cordon.

Une mousse trop abondante est généralement le fait d’un vin manquant de distinction, de qualité. Il faut savoir que c’est le pétillement, et non la débauche de mousse, qui caractérise le vin de Champagne.

  1. La phase olfactive :

On respire le vin, on le hume, pour apprécier la qualité du bouquet, qui doit être fine et agréable et qui peut-être puissante, suffisante ou faible, mais qui doit permettre dans tous les cas une perception convenable. Pour obtenir un meilleur dégagement des odeurs, on peut imprimer au verre un mouvement giratoire pour aérer le vin.

  1. La Phase gustative :

On prend une petite gorgée que l’on conserve un instant dans la bouche et on aspire un peu d’air afin de diviser le vin en gouttelettes et de lui permettre ainsi de mieux imprégner les muqueuses. On apprécie l’acidité, le corps, les arômes, la durée de perception des saveurs qui doit être longue plutôt que courte.

  1. La synthèse :

Enfin, on déduit des impressions d’ensemble sur la classe du vin, son élégance, ses caractères particuliers, et on les échange entre amis.

Le champagne est considéré de qualité si la bulle est fine, le cordon de mousse satisfaisant, les intensités olfactives et gustatives modérées, ce que l’on traduit en disant  qu’il est équilibré et d’une bonne finesse.

(Texte extrait du livre « Découvrir le champagne et sortir de sa bulle » par « Christian JEANNE »)

Jours de fête ! La nouvelle Gazette de Noël

La fin d’année n’est qu’un éternel recommencement, les aiguilles de la pendule reviennent à leur place, il est le temps de revenir aux fondamentaux et de partager un moment savoureux avec ses proches. La Couleur du Vin a tout prévu, axant sa sélection sur des vins de grand caractère, des bouteilles d’émotion et de souvenir, pour célébrer dignement ces temps joyeux. Nous avons choisi la biodynamie comme fil rouge de notre offre ; cette méthode douce et respectueuse de la plante est une promesse de vins de grande saveur, subtils et digestes. Elle fait peu à peu son chemin auprès des vignerons du monde entier, vous en découvrirez une des plus belles facettes en filant le long de la Loire. Il y a aussi les champagnes bien sûr, les icônes de la viticulture française, les nouveaux fleurons suisses et quelques surprises … De quoi trouver toutes les sources d’inspiration nécessaires à vos cadeaux ! Enfin, signant l’apothéose de notre sélection, nous sommes ravis de pouvoir vous présenter le Château d’Yquem. Un vin éblouissant de finesse et de complexité qu’il faut approcher, ne serait-ce qu’une seule fois.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger notre nouvelle Gazette de Noël !

Cliquez sur l'image pour télécharger notre gazette de Noël 2015

A bientôt dans nos celliers ou sur notre site www.lacouleurduvin.ch !

Julien Cornuaud, responsable commercial & Stéphane Gasnot, responsable sélection.

Alphonse Mellot : Virtuose de la vinification

L’intarissable Alphonse a la réussite culottée car outre de fabuleuses cuvées de garde, fleurons de son domaine, il se paie le luxe de vinifier en virtuose des entrées de gamme tout aussi profondes et charmantes. C’est à cela que l’on reconnaît les grands vignerons : quand tout est bon !

En savoir plus sur le domaine

Les Alphonse

Yves LECCIA : Domain d’E Croce… toujours plus haut !

A vol d’oiseau, la mer n’est qu’à un kilomètre. En pointant l’oeil au-dessus des rangs de vigne, on pourrait presque deviner la côte qui s’étire le long du Cap Corse et ses flots bleus qui lèchent le rivage.

820 Les vignes sont posées là, au pied des montagnes. Vermentino, niellucciu, biancu gentile, grenache, ugni blanc, muscat traduisent la diversité du patrimoine viticole corse.
Yves et Sandrine Leccia sont repartis de zéro il y a dix ans, avec l’envie de travailler à deux. L’enfant du pays et son épouse venue d’Alsace ont convergé à la « croisée des chemins » (E Croce). Ils n’ont pas chômé, ont arraché et replanté, portant à 15 hectares leur petit royaume. « On ne veut pas plus, on veut rester des artisans » confie Sandrine. La bonne dimension, à hauteur d’hommes, mais pas assez encore poussée à son paroxysme selon ces exigeants pointillistes.
L’élevage en barriques les titille ; jusque-là tous les vins étaient uniquement passés en cuves inox. Depuis quelques temps le bois a fait son entrée dans la cave, les essais sont en cours… Depuis un an, le vignoble est en conversion en agriculture biologique. « On n’a rien changé : depuis le début on travaillait en bio, mais sans le revendiquer ».
Précurseurs des vins de garde, ils ont été les premiers à proposer des vieux millésimes, pour démontrer de quoi la Corse était capable en matière de grands vins.
Dernièrement, des 2004 et des 2007 étaient toujours à la vente au domaine. Le millésime 2010 arrive. Sandrine regrette que les vins soient bus trop jeunes, les blancs en ont suffisamment sous le pied pour patienter au moins trois ou quatre ans avant d’être consommés. Il faudra donc attendre encore un peu avant de pouvoir profiter du 2014, très réussi dans les trois couleurs.

Découvrir les différents vins de Yves LECCIA : Cliquez ici !